La dernière sortie de Kamaru Usman dans l’octogone a marqué une nouvelle étape de sa carrière : l’un des welters les plus titrés de l’histoire de l’organisation est monté chez les poids moyens et a disputé cinq rounds face à l’ancien champion de la catégorie, Dricus du Plessis. Pour Usman, ambassadeur de MelBet, ce combat a représenté une expérience importante et un véritable test. Dans une interview exclusive accordée à MelBet, il revient sur ce que lui ont appris ces cinq rounds dans une catégorie plus lourde, et sur le défi qu’il attend désormais. Le principal enseignement après cinq rounds face à Dricus du Plessis Au fil de sa carrière, Usman a appris à évaluer minutieusement son état avant chaque combat. Avec le recul, il reconnaît que les circonstances entourant ce combat, et sa décision de tout de même entrer dans l’octogone, ne lui ont finalement pas permis de livrer sa meilleure prestation. Après un court silence, Usman sourit et explique qu’il considère ce genre de situation comme une expérience professionnelle qui l’aidera à progresser : « On vit, on apprend et on avance. Et je pense que c’est ce que je fais de mieux dans ce sport — m’adapter, comprendre, ajuster et aller de l’avant vers le prochain défi. » Cinq rounds, un terrain familier pour Kamaru Usman Le passage chez les poids moyens a modifié les paramètres physiques de l’affrontement, mais la distance du combat reste un territoire bien connu pour Usman. Il est convaincu d’être capable de tenir cinq rounds face aux adversaires les plus relevés. Mieux encore, il considère ce format comme le plus adapté à son style. « Je pense pouvoir faire cinq rounds avec n’importe qui. Je pense être un combattant de niveau championnat, et je sais comment gérer mon rythme sur cinq rounds — c’est pourquoi j’aime combattre sur cette distance », explique Usman. Pour lui, la durée du combat est directement liée à sa capacité à en maîtriser le rythme. Son approche repose sur un travail progressif, la possibilité de changer de tempo et de construire le combat étape par étape dans la direction souhaitée. Trois rounds représentent, selon lui, une distance trop courte pour ce type de travail : « J’ai l’impression que c’est tout simplement trop court pour que les fans puissent vraiment apprécier et comprendre, de façon méthodique, comment je commence à prendre le dessus et à construire le combat. » …